Genre : folk horror
Petit résumé : une femme pasteur, nouvellement installée dans un petit village en Angleterre avec sa famille essaye tant bien que mal de s’intégrer dans le quotidien de ses ouailles. Ce n’est pas chose aisée car un individu prend un malin plaisir à la défier devant ses fidèles en remettant en doute les préceptes de sa Religion. Quand on lui propose de prendre part à un festival pour honorer une divinité de la moisson dans lequel sa fille tiendra un rôle clé, elle accepte sans hésiter. Alors que la fête bat son plein et qu’elle découvre une part du folklore local, son enfant disparaît. Elle part aussitôt à sa recherche avec son mari. Très vite, elle se rend compte que les habitants du village ne sont pas étrangers à son absence…
Mon ressenti (attention spoilers) : j’ai adoré ce film. Contrairement aux autres films de folk horror, le paganisme ne devient pas un prétexte pour sacrifier d' »innocentes » personnes comme la première partie du film le laisse présager. Au contraire, c’est en embrassant pleinement ses coutumes et sans renier sa foi que la femme pasteur parvient à sauver sa vie et celle de sa fille. Elle ose aller jusque dans l’antre du dieu cornu et voir ce qu’il est réellement et ramener son enfant dans le monde des mortels. J’ai beaucoup apprécié la manière dont les croyances païennes sont présentées et mises en scène. J’ai également aimé le fait qu’au final, aucune des religions ne chasse l’autre. Chacune est présentée dans ce qu’elle a de meilleur ou de pire à offrir. Voir également une femme se dresser contre l’ordre établi pour finalement le renverser m’a fait énormément plaisir.
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